12/04/2012

Elle et Lui ... suite.

Oeuvre_de_Rafael_Espitia.jpg

 

 

Elle « - Qu'est-ce que tu cherches ?

Lui - Je te cherche, dans les fonds marins, parmi les dauphins !

Elle - Cherche-t-on l'eau dans le désert ?

Lui - Je cherche le miracle, ton oasis.

Elle - Ne cherche pas ce que tu as portée de main : je suis en toi, je suis ton eau.

Lui - TU es devenue salée.

Elle - Ton âme est salée, ne confonds pas.

Lui - Éclaire-moi au lieu de me laisser tourner en rond !

Elle - Ton obscurité n'a que faire de ma lumière !

Lui - Nos vies est le manège du grand Huit . Vies de croisés et notre croisade c'est NOUS. Notre Graal : la Lumière de notre Amour.

Elle - Tu entends ces violons de Vivaldi ?

Lui  - J'écoute les battements de ton cœur.

Elle - J'ai besoin de toi.

Lui - Il n'y a ici que toi et moi. Ne partons plus sur d'autres champs, celui des coquelicots est  le nôtre.

Elle - Un jour viendra ...

Lui - Embrasse-moi

Elle - Devrais-je embrasser une ombre ? »

 

© Max-Louis MARCETTEAU 2012

00:01 Écrit par Max-Louis MARCETTEAU dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : elle, lui, coeur, nous |  Imprimer

25/09/2007

Elle et lui (4)

Photo Olivier Cornelis intilulé  L'ombre du Galiléen du blog olico skynetblog

Photo Olivier Cornelis intitulée «L'ombre du Galiléen » http://olico.skynetblogs.be/

 

 

Lui : « Écoute la musique de mon cœur chavirer à tes embruns de notre nuit.

Elle : « Nuit, cœur de feu, ton volcan a durci entre ce moi et ce nous, à jouir.

Lui : « Jouir, une valeur de cinq lettres gravées sur nos corps huilés, intimes.

Elle : « Intime, tu m’as prise aux fers de tes mains et soudoyée par tes mots de marins.

Lui : « Marin et coup de tabac, mon mat a tenu les vagues hurlantes de ta poitrine.

Elle : « Poitrine charpentée d’un bois d’amour s’ouvre à l’arrogance de ton orage.

Lui : « Orage à la pluie violente de ton désir à naître aux roulis de tes hanches sauvages.

Elle : « Sauvage et ta patience aux grés des heures, après les frôlements impatients.

Lui : « Impatients mes caprices te voulaient entière comme le loup de mer à l’océan.

Elle : « Océan, tes récifs m’ont écorché le corps de bas en haut, mon sang tu as lapé.

Lui : « Lapé ta chair blessée, m’a procuré les secrets de ton intime et ta jouissance a explosé.

Elle : « Explosé sur le miroir incandescent de tes frustrations, tu as pali à ma lumière nouvelle.

Lui : « Nouvelle étape en moi, j’ai compris ton besoin de sexe comme une eau vitale et rare.

Elle : « Rare est la puissance de ta douceur chaste au moment de m’apprivoiser, tu m’as séduite.

Lui : « Séduite aux mille attentions, j’ai rallumé le brasier enfoui à l’intérieur de ton alcôve.

Elle : « Alcôve aux secrets inviolables, aux larmes sans fin, au foyer, pourtant jamais éteint.

Lui : « Éteins ta voix du jour et enflamme ta voix de nuit, autre que celle de ta souffrance.

Elle : « Souffrance d’enfant, claustré dans une cave, aux bouteilles imbuvables et sacrées.

Lui : « Sacrée, tu es sur mon autel, nue, parfaite et irréelle, tu m’accordes le devoir de t’aimer.

Elle : « Aimer sans conditions, à la parole et aux actes, je t’ordonne et te séquestre, possessive.

Lui : « Possessive, tu es l’œuvre d’art de ma vie conquise par mon audace et mon naturel.

Elle : « Naturel aux mille étoiles, tu illumines ma vie de ton amour courtois et intransigeant.

Lui : « Intransigeant je suis obéissant à tes lois dictées à ta source des désirs souverains.

Elle : « Souverains, ainsi notre sépulture sera gravée de ce mot au début de ce Nous.

Lui : « Nous sommes de la même eau et ton sang est devenu le mien, maintenant et pour l’éternité.

 

©Max-Louis MARCETTEAU 2007

 

20:44 Écrit par Max-Louis MARCETTEAU dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : nous, marin, eau, sang |  Imprimer