19/10/2011

L'amour ne baisse jamais les bras

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L'amour ne baisse jamais les bras, parfois la culotte mais pour la bonne cause. Je reconnais que si je ne recherche pas l'amour, j'entends, vois et ressens quelques femelles, égarées, me tendre des pièges. Ne pas faiblir ! L'amour à plus d'un tour dans son sac pour qu'on y plonge la tête la première et sans expérience, mourir étouffé.

 

Pour éviter les traquenards de la gent féminine, j'ai un appareil, fabrication maison qui me permets de les éviter. De mon expérience, modeste il va sans dire de l'opposé de mon sexe, j'ai constitué des paramètres qui ce sont affinés aux fils des décennies.

 

Je ne peux arborer ma découverte au grand jour. Je ne suis pas philanthrope, ni mercantile. Un tantinet sociopathe. Nul n'est parfait. Par ailleurs, un brevet, un certificat, ne servirait à rien. Et puis, à part moi, à qui cela peut bien servir ?

 

J'entends glapir les misogynes et autres mâles de tout poil que mon invention serait utile. Messieurs, il y a des découvertes qui finissent dans la tombe. Seule la leçon de vie permets de se créer une carapaces, un tissu de satin, selon la situation. A chacun son empathie ou antipathie.

 

Aimer ou ne pas aimer ? Être aimer ou pas ? Telle est la question, pour écorcher et paraphraser William. « J'aime mon chien » avais-je dis, sincère, jeune bambin. La claque maternelle a fait effet. Les femmes sont-elles possessives à en oublier l'essentiel ? L'Amour maternel qui accepte tout, même l'inacceptable, n'est pas toujours de mise. Il y a des limites. J'en étais pour mes frais. Les femmes, dans ma vie d'homme, se sont brûlées les ailes et moi avec, parfois.

 

Je n'ai pas le logo Peace and Love tatoué sur mon cœur. Je suis de brute de décoffrage. Ça passe ou sa casse. Rien pour réfréner mon caractère qui peut être une vaguelette sur une plage de sable chaud ou une déferlante qui engloutie tout sur son passage.

 

Né sous le signe du volcan, ascendant âne, je vais rejoindre ma poupée gonflable qui m'attends sagement en quête d'un câlin avant un sommeil réparateur. Au moins, elle, elle n'a aucune visée, aucun calcul. Je me glisse lentement dans les draps. Voilà qu'elle gémit, déjà.

 

 

© Max-Louis MARCETTEAU2011

21:22 Écrit par Max-Louis MARCETTEAU dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ailes, love, draps, poupée |  Imprimer

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