15/10/2011

Une drôle de vie sans toi

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DANI Photographe

 

Une drôle de vie sans toi. Entre un café : deux bières. Une drôle de guerre entre moi et moi. Pas beau à voir. Une peinture à la Van Gogh avec un mélange Matisse.

 

Hier, j’ai cassé le miroir du couloir, juste avant de sortir. Celui de la salle de bains, pour demain. Chaque chose en son temps et le temps est depuis trop longtemps maussade, et ne fait qu’une victime : moi. Et à par moi ? Toi.

 

Toi, tu es ailleurs. Dans un univers parallèle. Le cinquante huitième, exactement. Précision de navigateur. Internet fait des miracles. Bernadette en son temps n’a pas fait mieux pour attirer des pèlerins. Nous sommes tous des ouailles. Faut-il trouver le leader qui nous tiendra les neurones sur le haut du pavé. En dessous, pour la plupart, les égouts sont leur quotidien. De la croyance religieuse, l’informatique à pris le pas. D'ailleurs, la Toile nous a tissé patiemment un tapis rouge. Du grand Art. Nous avons manqué la dernière la marche. L'un n'a pas su ou tenu l'autre et inversement. A deux, les torts sont partagés.

 

Cet Amour a été effervescent et pourtant insoluble avec le temps. Paradoxe. Je ne t'ai pas gommé. Toi, non plus, d'ailleurs. Je suis devenu pour toi un souvenir comme un cadre posé sur un mur de corridor de ta mémoire, ici peu fréquenté. Quand sais-je en vérité ? Rien. Spéculation à deux sous. Manque d'information sur le sujet.

 

J'aurai dû me tatouer ton prénom sur mon ombilic, enfin ce qu'il en reste. Au fait comment t'appelles-tu ? J'ai épousé une ombre ou un kaléidoscope ? En vérité qu'importe. Je t'Aime.

 

Ce « je t'Aime » a-t-il deux visages ?

 

 

© Max-Louis MARCETTEAU 2011

22:33 Écrit par Max-Louis MARCETTEAU | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : toi, moi, mémoire |  Imprimer

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